L'ISP condamne la loi israélienne sur la peine de mort pour les Palestinien.ne.s
Apr 1, 2026
L'ISP se joint à l'UE, à plusieurs gouvernements européens et à Amnesty International pour demander l'abrogation de la loi, en invoquant les risques de discrimination et de violation du droit à la vie.
L'Internationale des Services Publics exprime sa profonde inquiétude face à l'escalade continue de la violence israélienne sur les vies palestiniennes. Le 30 mars, le Parlement israélien a adopté un projet de loi controversé qui impose la peine de mort aux Palestinien.ne.s reconnu.e.s coupables d'attaques terroristes mortelles.
L'ISP réaffirme son engagement inébranlable en faveur de la protection des droits humains, y compris ceux de tous.tes les détenu.e.s, du respect des procédures régulières et de l'adhésion au droit international humanitaire et au droit des droits humains en toutes circonstances.
L'ISP soutient les syndicats affiliés de Palestine qui lancent une grève nationale le mercredi 1er avril 2026.
Le service diplomatique de l'UE a condamné la proposition, la Grande-Bretagne, la France, l'Allemagne et l'Italie exprimant leur "profonde inquiétude" face à cette législation qui "sape les engagements d'Israël en ce qui concerne les principes démocratiques".
L'ISP appelle les autorités compétentes à s'abstenir d'adopter des mesures qui mettent en danger la vie des détenu.e.s ou qui sapent les protections juridiques fondamentales. Nous exhortons également la communauté internationale, les syndicats et les organisations de la société civile à rester vigilants et à agir collectivement pour défendre la dignité humaine et l'État de droit.
L'ISP soutient les syndicats affiliés de Palestine qui lancent une grève nationale le mercredi 1er avril 2026.
Amnesty International déclare que les propositions actuelles "constitueraient une violation du droit à la vie et, si elles étaient imposées aux Palestinien.ne.s des Territoires Palestiniens occupés, pourraient ainsi constituer des crimes de guerre".
L'ISP demande à la communauté internationale d'exercer une pression maximale afin d'abroger cette loi et d'obliger Israël à respecter les obligations qui lui incombent en vertu du droit international.